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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 15:36

Oui, bon, je sais, je suis un poil à la bourre pour mes lectures ... mais je m'y tiens et voilà ...

Peu de lectures (et de tout le reste ) pour ces mois de novembre et décembre ... synonyme de reprise d'activité rémunérée, le temps m'a un peu manqué ces mois ci ... en même temps, je me suis attaquée à de gros pavés ... dont un m'a demandé pas mal de réflexion ...

 

TV Lobotomie de Micel Desmurget

 

«Le problème des intellectuels, c'est qu'ils reprochent à la télévision de n'être pas assez bonne. Ils sont suspects de vouloir mettre Arte sur toutes les chaînes et d'imposer leurs préférences culturelles à tout le monde. Pour ma part, je ne crois pas qu'il y ait une bonne ou une mauvaise télévision - je préfère qu'il n'y ait pas de télévision du tout.»
(Alexandre Lacroix, philosophe)

«Parce que les influences médiatiques sont subtiles, cumulatives, et qu'elles adviennent sur une longue période de temps, parents, pédiatres et éducateurs peuvent ne pas être conscients de leur impact.»
(Victor Strasburger, professeur de pédiatrie, école de Médecine, université de New Mexico)

Je suis chercheur. En tant que tel, j'apparais dans le répertoire de diffusion des principaux journaux scientifiques liés au champ des neurosciences fondamentales et cliniques. À chaque nouvelle parution, ces journaux m'envoient leur sommaire, afin que je puisse identifier les travaux susceptibles de m'intéresser. Depuis 15 ans, il ne s'est pas passé une semaine sans que j'extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé psychique, cognitive et somatique de l'enfant. La tendance est tellement massive que certains spécialistes n'hésitent plus à évoquer un véritable problème de santé publique. Des voix commencent même à s'élever pour réclamer l'extension, aux grands groupes audiovisuels, des poursuites pénales originellement diligentées contre les industriels du tabac et de la malbouffe. L'analogie est loin d'être incongrue. En effet, l'industrie du tabac fut condamnée en son temps pour avoir indûment stimulé le caractère addictif de produits dont elle connaissait le danger. De nos jours, le complexe médiatico-publicitaire dépense des sommes faramineuses pour identifier et manipuler les ressorts d'une dépendance cathodique dont il devient de plus en plus difficile de nier l'existence. Psychologie, neuro-imagerie, éthologie, ethnologie, sociologie, aucune branche des sciences humaines et médicales n'est dispensée d'apporter son obole à la Cause mercantile. Depuis quelques années, le neuro-marketing s'érige en nouveau graal manipulatoire. Son credo : aller chercher les failles les plus intimes de notre cerveau pour asservir, à notre insu, nos comportements, nos désirs, nos peurs, nos pulsions, nos représentations, nos décisions. Dans un ouvrage récent, deux spécialistes du sujet résument ainsi l'approche : «Visez le petit. Préparez votre cible. Marquez-la au front le plus tôt possible. Seul l'enfant apprend bien [...] Les cigarettiers et les limonadiers savent que plus tôt l'enfant goûtera plus il sera accro. Les neurosciences ont appris aux entreprises les âges idéaux auxquels un apprentissage donné se fait le plus facilement.» Pouvons-nous tolérer ce genre d'abjection ? Pouvons-nous rester impassibles lorsqu'une armée de cupides charognards mobilisent tous les outils de la recherche moderne afin d'offrir à Coca-Cola «du temps de cerveau humain disponible» ? Pouvons-nous accepter qu'un «troisième parent cathodique» pénètre subrepticement l'intimité psychique de nos enfants afin de susciter chez eux des comportements de dépendance ou d'achat aux effets sanitaires dévastateurs ? Bien des gens semblent penser que non, parmi lesquels des universitaires, des journalistes, des spécialistes de la convention internationale des Nations unies sur les droits de l'enfant et de nombreux artistes, cadres ou dirigeants de l'industrie audiovisuelle qui refusent de livrer leur précieuse descendance aux affres de «la boîte à images». Comme le résume Liliane Lurçat avec son talent coutumier, «quelle est la liberté des enfants, si ce n'est d'être des enfants, et au nom de quoi peut-on se permettre d'agir sur eux avec une telle puissance ? Quelle est la liberté des adultes, si ce n'est de pouvoir comprendre, et pourquoi alors cibler l'émotion plutôt que la raison ?»

Présentation de l'éditeur

Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d'être en surpoids.Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l'école primaire.Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d'un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d'un tiers ses chances de développer la maladie d'Alzheimer.Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d'un infarctus que René.Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l'auteur, il n'y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l'attention, l'imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l'alcoolisme, la sexualité, l'image du corps, le comportement alimentaire, l'obésité et l'espérance de vie.Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l'industrie audiovisuelle et son armée d'experts complaisants. La stratégie n'est pas nouvelle : les cigarettiers l'avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac...Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd'hui directeur de recherche à l'INSERM. Il est l'auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

 

Une bonne claque. Bon, je ne vais pas faire ma mijorée en disant que je ne savais absolument pas ce qui se tramait derrière, mais comme de nombreux parents, il m'est plus facile de penser qu'une fois de temps en temps ça ne fait pas de mal et il faut bien l'avouer, cette télé est parfois bien pratique quand on veut avoir la paix ...Ceci étant, vu le résultat post télé sur mes enfants ... on peut se poser des questions ... agressifs, nerveux ... après un moment sensé être calme ... y a comme qui dirait anguille sous roche ! (et encore, rapport à mon entourage, je fait partie des parent hyper restrictifs et pas drôles qui ne laissent pas tout regarder ... )  Mais j'ai pu constater que la télé était comme bien souvent, une question d'habitude. Un enfant habitué à consommer de la télé sera de mauvaise humeur si soudainement vous l'empêchez de s'abrutir. Mais lorsque l'explication est là, que la décision est ferme et tient sur la durée, nos enfants arrêtent de se plaindre très rapidement et n'y pensent plus ... Après on peut toujours arguer du fait des programmes choisis et non subis ... ou on peut lire ce livre ... Alors clairement, je ne me séparerais pas de ma télé, parce que je ne suis pas seule décisionnaire dans l'histoire et puis des fois c'est agréable de regarder un beau film, mais je ne pourrais plus dire que je ne savais pas ... Comme le dit l'auteur dans sa conclusion : "un peu de télé en moins c'est beaucoup de vie en plus "

 

Ombres chinoises de Lisa See

 

Los Angeles, 1957. On retrouve les deux soeurs de Filles de Shanghai, May et Perle, ainsi que la fille de cette dernière, âgée de dix-neuf ans, la fougueuse Joy. Bouleversée par les secrets familiaux qu'elle vient de découvrir, Joy décide de s'enfuir pour Shanghai afin de retrouver son père biologique, l'artiste Z.G. Li, dont sa mère et sa tante May furent éprises par le passé. Séduite par sa personnalité et aveuglée par des idéaux révolutionnaires, Joy se jette à corps perdu dans le projet de la Nouvelle république populaire de Chine. Dévastée par le départ de Joy et craignant pour sa vie, Perle est déterminée à sauver sa fille, à n'importe quel prix. Elle devra affronter ses vieux démons et relever des défis insensés, au cours d'un des épisodes les plus dramatiques de l'histoire chinoise.
Avec Ombres Chinoises, Lisa See exalte l'amour sous toutes ses formes : filial, romantique, patriote. Elle plonge une fois encore ses héroïnes dans les affres de l'adversité, du temps qui passe et de l'amour inconditionnel dans un roman qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.

«Un roman captivant doublé de la description minutieuse et passionnante f d'une des plus grandes tragédies de l'Histoire.»
Kirkus Review

«Lisa See s'améliore à chaque nouveau roman. Des intrigues ciselées, un travail de recherche rigoureux, des personnages qui marquent.» L.A. Times

Lisa See est l'auteur de La Mort Scarabée (Calmann-Lévy, 1998), nommé aux Edgar Awards, The Interior et Dragon Bones, ainsi que de On Gold Mountain, mémoires unanimement salués par la critique. L'Organisation des Femmes Chinoises Américaines l'a nommée Femme de l'Année en 2001. Après Fleur de Neige, Le Pavillon des pivoines et Filles de Shanghai, succès dans le monde entier, Ombres Chinoises est son quatrième roman chez Flammarion. Elle vit à Los Angeles.

 

J'avais lu Fleur de Neige de cette auteur, un livre que j'avais particulièrement apprécié. Aussi quand j'ai vu celui ci à la bibliothèque, j'ai sauté dessus. Bon j'avais bien vu que c'était une suite mais je n'ai pas trouvé le premier "tome". Ce n'étaitt pas génant du tout, tout est compréhensible malgré tout. C'est un livre magnifique, émouvant, d'autant plus qu'il s'appuie sur des faits historiques ... Vraiment vraiment, je le conseille fortement !

 

No Steack de Aymeric Caron

 


Bientôt, nous ne mangerons plus de viande. Nous cesserons définitivement de tuer des êtres vivants – 60 milliards d’animaux chaque année – pour nous nourrir.
D’abord parce que notre planète nous l’ordonne : en 2050 nous serons près de 10 milliards, et nos ressources en terres et en eau seront insuffisantes pour que le régime carné continue à progresser.
Mais au-delà des raisons économiques et écologiques, le passage au végétarisme va faire partie d’une nouvelle phase de notre évolution. La science nous prouve en effet un peu plus chaque jour que, contrairement à ce que nous avons longtemps prétendu, les animaux que nous exploitons sont des êtres sensibles, intelligents et sociaux. Dès lors, avons-nous encore le droit de les manger ? Le développement de l’éthique animale nous oblige aujourd’hui à reconsidérer nos devoirs vis-à-vis des autres espèces.
Aymeric Caron a mené l’enquête pour décrire, avec verve et humour, tous les aspects de notre étrange rapport à la viande. Pourquoi les chats et les chiens ont-ils un palace qui leur est dédié au Canada alors qu’en Chine ils peuvent finir au fond d’une casserole ? Pourquoi avons-nous choisi de manger en priorité des cochons, des poulets et des bœufs ? Comment ces animaux de consommation sont-ils produits ? Pourquoi Bill Clinton, Carl Lewis et Bryan Adams ont-ils décidé d’arrêter la viande ? Les végétariens vivent-ils vraiment plus longtemps que les carnivores ? Comment peut-on remplacer les protéines animales ?
Lui-même végétarien depuis plus de vingt ans, Aymeric Caron nous fait partager son expérience. Se gardant de tout prosélytisme et refusant les catéchismes de tout bord, il nous explique de manière limpide pourquoi, un jour, la viande disparaîtra.

Aymeric Caron est journaliste. Il a été grand reporter, a travaillé à Canal + et Europe 1. Depuis septembre 2012, il fait partie de l’équipe d’On n’est pas couché, animée par Laurent Ruquier sur France 2.

 

En vrai, suite à ce livre j'ai été végétarienne pour de vrai 2 semaines ... et puis c'est comme tout, les habitudes, les repas à l'extérieur, ... Sauf que maintenant je n'achète plus de viande, s'il y en a, ce n'est pas de mon fait. Ca peut sembler léger mais je me dit que c'est toujours mieux que rien ... Et en fait, ce n'est pas tant le fait d'être végétarienne qui me gène ( surtout que de moi même je n'aime pas cuisiner la viande et pas tant que ça la manger ) mais surtout que je ne sais pas comment faire pour me nourrir autrement ... et j'ai déjà tant de choses à faire en ce moment que, oui, j'aimerais bien trouver un livre qui m'explique en long en large et en travers comment cuisiner sans viande sur le long terme. Ou peut être commencer par aller manger dans un restaurant végétarien ? bref la question reste ouverte, je sens que j'ai vraiment envie d'aller dans cette voie là mais je sens que ça a encore besoin de murir ...

 

La fille de papier de Guillaume MussoLa fille de papier

 

Quand la vie ne tient plus qu’à un livre !


« Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
- D’où sortez-vous ?
- Je suis tombée.
- Tombée d’où ?
- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible ? Et pourtant !
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel...


« Guillaume Musso publie probablement son meilleur roman. L’intrigue est très bien ficelée, et la chute particulièrement soignée et surprenante. » Blaise de Chabalier, Le Figaro Littéraire

« Plus drôle, plus caustique qu’à l'accoutumée, le style Musso reste diablement efficace. » Jérôme Vermelin, Métro

 

Encore un livre que j'ai aimé ! Un bon moment de lecture ... Je sens bien que ça devient un peu pathologique cette histoire avec Guillaume Musso mais bon ... que voulez vous !

 

La femme parfaite est une connasse de Anne Sophie Girard et Marie Aldine Girard


Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c'est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu'une salade par jour, les questions qu'il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu'il faut faire de toute urgence si votre mec veut s'acheter des Crocs.

* Il peut également être lu par les hommes qui n'ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu'ils ont le dos tourné...

Jumelles depuis leur naissance à Montpellier en 1981, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard assument tout : elles ont vu 47 fois Dirty Dancing, elles adorent entamer leur fameuse «choré» sur Dieu m'a donné la foi ou Je te survivrai, et il leur arrive parfois de confondre une branche de basilic avec un brin de muguet.

 

Même si j'ai souri à certains passages, je dois avouer que ce livre ne m'a pas emballé plus que ça ... Pourtant j'en avais très envie puisqu'il m'a été offert par ma copine Audrey (même que ça serait bien qu'elle mette son blog a jour ... ) mais ... je ne suis pas très marrante comme fille alors ... Sympa mais sans plus ...

 

Et vous des lectures en ce moment ?

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commentaires

sprit 16/01/2014 15:51

Pense à lire LA PORTE d'Anne SARI ;) et tu connaitras ainsi une sacrée grosse partie de ma vie ...

elodie 16/01/2014 16:05



Je note ! roh roh roh ! hâte de le trouver celui là ! lol !